Parachutisme
Monsieur S. le Gouz de Saint Seine
                                                  

L’envie de faire du parachutisme m’a toujours côtoyé, les troupes parachutistes sont des troupes d’élite, et qui ne veux pas en faire parti ?

Dans le cadre d’un stage en régiment (d’un mois après trois mois de formation) et pendant mon appartenance à l’ENSOA (Ecole Nationale des Sous Officier d’Active) de Saint Maixent ; j’ai eu la chance d’effectuer ce dernier au 13° RDP à Dieuze (13° Régiment de dragons Parachutistes), ce qui m’a permis de participé à l’encadrement des jeunes recrus du dit régiment (à Pau où se trouve l’école Nationale des parachutistes) et de passer avec eux mon brevet (n° : 494619) (en 1984).

Ayant été muté au FFA au 3° Régiment de dragons en 1985, je n’ai pas eu l’occasion de continuer.

Faisant parti de la 109° Promotion de l’ENSOA (Ecole National des sous-officiers d’active) je me trouvais à l’époque en très  bonne forme physique, pour ce qui es de la préparation théorique et technique, j’ai suivis ma formation à École des troupes aéroportées de Pau.

Neuf sauts.

Pour répondre à cette question je vais me permettre d’y aller chronologiquement.

Tout d’abord l’attente sur la zone d’embarquement, nervosité, anxiété… le cœur bat très fort pendant que l’on s’équipe.

Puis on embarque l’anxiété fait place au soulagement et à la joie de prendre place dans l’avion.

Pendant le vol jusqu'à la zone de largage on n’a pas trop le temps de penser, on passe en revus les composants du saut, les choses à faire avant de quitter l’avion, les choses à faire dès que le parachute s’est ouvert, le repérage de la zone de saut, l’évaluation de la direction et de la force du vent, enfin la position d’atterrissage.

Puis le commandement pour se mettre debout et en position pour sauter surgit, à ce moment c’est le grand silence dans l’avion…… la lampe à la porte de l’avion passe du rouge au vert, une sonnerie puissante retentie… tout le monde se précipite en rang d’oignions direction la porte et au commandement du chef de largage saute.

Dès le passage de la porte….plus de sonnerie…..plus de bruit d’avion….c’est le calme plat…l’impression de voler !...Malheureusement il y a tellement de chose à vérifier, contrôler et à exécuter avant d’atterrir, qu’on a pas vraiment le temps d’apprécier le saut en lui-même.

Malheureusement je n’ai pas d’anecdote a raconter, beaucoup de souvenir sur la formation théorique et technique qui n’ont pas toujours été très faciles.